TurquieChambre de Commerce Française en Turquie

Turquie
TurquieCommunauté d'affaire> Nos récents événements

Nos récents événements



600 personnes aux 3 soirées « Beaujolais Nouveau & Primeurs Kavaklidere » organisées par la Chambre à Istanbul (11ème édition), Izmir (10ème édition) et Bursa (3ème édition)

Notre Chambre a tenu sa 11ème grande soirée autour du célèbre Beaujolais Nouveau, le 24 novembre dernier au Palais de France à Istanbul, qui s’est marié, pour la cinquième fois consécutive, avec les Primeurs Kavaklidere. Cette fête franco-turque, placée sous le haut-patronage de S.E. M. Laurent BILLI, Ambassadeur de France en Turquie (tout comme celles d’Izmir et de Bursa ; cf. ci-dessous), dont ce fut la première rencontre avec nos membres depuis sa prise de fonction au milieu de l’été, a accueilli près de 400 personnes, dont de nombreux directeurs généraux et cadres dirigeants d’entreprises aussi bien turques que françaises implantées en Turquie. Cette opération a été réalisée avec le soutien des services de l’Etat français, des partenaires Air France & Air France Cargo, Eurest, Kavaklidere, Altavia, et des sponsors ALD Automotive, Peugeot et Renault.

Des soirées identiques se sont également tenues à Izmir (10ème édition, le 25 novembre au Consulat) et à Bursa (3ème édition, le 28 novembre chez Oyak-Renault), en présence de M. Hervé MAGRO, Consul général de France et ont accueilli respectivement 100 et 130 personnes.

Comme chaque année, ces trois soirées ont pour objectif de permettre à chacun (nouveaux comme anciens) de nouer ou d'approfondir des relations d’amitié et professionnelles. Ne boudons pas trop plaisir, cet objectif a été de nouveau atteint. Cet événement démontre une nouvelle fois que la Communauté d’Affaires Franco-Turque apprécie ces moments d'échanges, d'amitié et de fraternité.

Ce fut également l’occasion pour notre Chambre de rendre hommage à deux de ses plus anciens collaborateurs qui fêtent cette année leurs 20 ans de présence : Mme Emel Özen, Chargée de mission Appui aux Entreprises, et M. Necdet Kestelli, Délégué à Izmir.



Vif succès du Forum d’Affaires Régional Med-Allia qui s’est tenu à Istanbul les 17 et 18 novembre

Organisé par la Mission Economique - UBIFRANCE en Turquie, en partenariat avec la Chambre de Commerce d’Istanbul (ITO) et la Chambre de Commerce Française en Turquie (CCFT), le Forum Régional Med-Allia qui s’est tenu à Istanbul les 17 et 18 novembre 2011 a rencontré un très vif succès !

Plus de 330 décideurs économiques représentant quelque 240 entreprises (en provenance de France, Turquie, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Egypte, Jordanie et Liban) ont pu se rencontrer et échanger à travers plus de 2 000 rendez-vous ciblés organisés tout au long du Forum.

De multiples rencontres se sont également tenues sur le Village Experts qui réunissait plus d’une vingtaine de sociétés spécialisées dans l’accompagnement des entreprises, ainsi qu’à l’occasion de moments dédiés au networking, alors que quatre ateliers thématiques, organisés en parallèle des rendez-vous individuels, permettaient aux participants de mieux appréhender certaines problématiques régionales (environnement et pratique des affaires, innovation et Green Economy, opportunités sur le pourtour Méditerranéen, possibilité de partenariat dans les domaines de l’ingénierie et de la gestion de projets).

Ce grand rendez-vous régional a permis l’amorce de nombreux partenariats entre les différents participants, confirmant le potentiel de développement des relations commerciales entre les entreprises de l’ensemble du pourtour méditerranéen.

CHIFFRES CLES :
- 2 000 rendez-vous individuels organisés Moyenne de 8,3 rendez-vous par entreprise - 242 entreprises :
• 68 entreprises françaises (venues de France)
• 122 entreprises turques (dont une vingtaine de filiales d’entreprises françaises en Turquie)
• 16 entreprises égyptiennes
• 14 entreprises tunisiennes
• 9 entreprises marocaines
• 8 entreprises algériennes
• 2 entreprises jordaniennes
• 2 entreprises libanaises
• 1 entreprise libyenne

Pour plus d’informations : Melle Anouchka UNEL, Chargée de Développement - Tél. +90 (0)212 243 53 38, E-mail : anouchka.unel@ubifrance.fr ; www.med-allia.com  



Les pratiques salariales en Turquie en 2011 (Petit-déjeuner de travail du 16 novembre 2011 avec Aon Hewitt)

Le 16 novembre dernier une vingtaine de Directeurs Généraux, de Directeurs Financiers et de Directeurs Ressources Humaines de sociétés membres de la Chambre se sont réunis à l’hôtel The Marmara à Taksim autour d’un petit-déjeuner en présence de Mme Uygar Böke, Aon Hewitt Talent & Development Lead., pour assister à une présentation des pratiques salariales en Turquie, fruit d’une enquête nationale menée en été par cette société spécialisée, membre de notre Chambre, en partenariat avec cette dernière.

HEWITT IDE est le partenaire de la société Aon Hewitt, spécialisée dans le conseil en externalisation de processus Ressources Humaines et dans la publication de rapports sur les pratiques et les politiques de rémunération des entreprises (TCM - Total Compensation Measurement). Pour la 5ème année consécutive, notre Chambre avait invité les entreprises membres à participer à une vaste enquête annuelle nationale menée par HEWITT IDE sur les pratiques salariales en Turquie, sujet qui préoccupe les entreprises, petites comme grandes.

14 sociétés membres de la Chambre ont participé cette année à cette enquête, représentant 18% de l’échantillonnage (78 grandes sociétés au total). Mme Uygar Böke, après avoir rapidement exposé la méthodologie utilisée dans le cadre de cette enquête, a commenté les principales tendances de 2011 que nous vous livrons ici.

Pour les graphiques: Cliquez-ici




« Compétitivité en Turquie: Se différencier avec la Marque » (petit-déjeuner de travail du 26 octobre 2011 avec PwC)

Le 26 octobre dernier, une dizaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis à l’hôtel The Marmara Pera autour d’un petit-déjeuner de travail sur le thème « Compétitivité en Turquie: Se Différencier avec la Marque », animé par Ece Altay ORHUN, Senior Manager, Services de Conseil en Stratégie de PwC.

Que faut-il retenir ?

L’environnement économique difficile que nous connaissons exige que nous ne perdions par de vue les principes fondamentaux d’une compétitivité à long terme au profit d’urgences à court terme. De ce point de vue, la marque demeure la base des profits de la plupart des entreprises globales ; elle est leur avantage compétitif, et devient de plus en plus leur raison d’être.

Pour maintenir un avantage compétitif sur tous les marchés locaux sur lesquels les entreprises globales sont présentes, où il y a tant de produits apparemment identiques provenant de concurrents locaux et / ou internationaux, la force de la marque semble véritablement constituer le seul avantage compétitif légal sur lequel une entreprise peut compter.

Dans cette optique, la présentation a abordé trois domaines interdépendants, à savoir :
• Les points communs des marques globales au positionnement réussi
• Être une marque reconnue en Turquie
• Les obstacles à franchir et les opportunités à saisir pour établir une marque globale forte

Les points communs des marques globales au positionnement réussi

Même s’il n’existe pas une manière unique de créer une marque globale à succès, les marques les plus rentables dans le monde partagent des points communs. L’un des points communs les plus importants qu’il convient ici de souligner est que ces marques émettent en général des messages “globalement cohérents” avec un “positionnement globalement cohérent” tout en étant particulièrement réceptives aux tendances des différents marchés régionaux et locaux ; en conséquence, ces marques se distinguent comme de bons réalisateurs du concept de la “glocalisation”.

Elles sont souvent l’expression de ce que les gens veulent dans la vie : succès, intelligence, joie et bonheur. En outre, les noms des marques réussissent en général le test de la simplicité : ils sont courts et caractéristiques, en général facile à épeler et / ou à prononcer.

Enfin, leurs stratégies de communication marketing sont similaires, même si les plateformes de communication peuvent varier d’un marché à un autre. Elles trouvent un moyen de contourner l’état extrêmement désordonné du marché actuel en se différenciant par la clarté de leur objectif : à qui vendre et pourquoi telle cible doit acheter telle marque.

Être une marque reconnue en Turquie

Selon une étude de marché réalisée auprès de 3950 clients en Turquie, 45% des participants ont mentionné que le premier facteur intervenant dans la décision d’achat est la marque du produit. Le même groupe de consommateurs a également répondu à la question "qu’est-ce qu’une marque selon vous?” : 45% des participants citent la couverture et la présence continue sur le marché, 30% citent la fréquence de la publicité et 25% le meilleur service après-vente, comme des “indicateurs” d’une marque forte sur le marché turc. Cette étude a montré l’importance de la visibilité ; les consommateurs ayant tendance à connaître les produits les plus présents sur le marché, même s'ils ne les utilisent pas.

Le flux continu d’investissements étrangers augmente la présence des marques internationales sur le marché turc. En 2010, les premiers investisseurs étrangers directs en Turquie étaient l'Autriche, la France, les Pays-Bas, l’Allemagne et la Grèce ; il est important de souligner que depuis 2005 la France fait partie des cinq premiers pays émetteurs d’investissements directsen Turquie .

Obstacles à franchir et opportunités à saisir

Il reste trois questions importantes à aborder lors de la création de marques globales :
• Comment répondre à l’impact grandissant des “marques propres”?
• Comment surmonter les spécificités culturelles des différents marchés?
• Comment concurrencer les fortes marques locales?

Les réponses à ces questions ne sont pas forcément simples. Néanmoins, les marques qui parviennent à prouver la valeur de leur rapport qualité / prix se positionneront bien devant la concurrence. De même, des études montrent que les stratégies de mise sur le marché s’appuyant sur une segmentation de la clientèle fondée sur la recherche analytique jouent un rôle tout aussi important que la taille, l’expérience et l’adaptabilité de l’entreprise au marché. Prendre des décisions en se basant sur les données du marché semble relever d’un processus “simple” même s’il n’est pas une pratique courante, car nombreuses sont les entreprises qui prennent leurs décisions en fonction de “perceptions” et d’“instincts” – qui ne sont pas des vraies données du marché. Enfin, si l’on considère que le taux de pénétration de l’internet en Turquie est de 45%, utiliser les média sociaux comme support pourrait créer un avantage. N’oublions pas que le marché est actuellement extrêmement désordonné :trop de produits , trop de messages média et trop d’éléments par message ; en conséquence, un marketing ciblé recourant aux média sociaux peut créer un avantage significatif.



« Les nouvelles aides à l’investissement en Turquie » (petit-déjeuner de travail du 12 octobre 2011 avec Mazars)


Le 12 octobre dernier, une quinzaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis à l’hôtel The Sheraton autour d’un petit-déjeuner de travail sur les « Les nouvelles aides à l’investissement en Turquie », animé par M. Erkan YETKİNER, Tax Partner chez Mazars Denge.

Que faut-il retenir ?

Nouvelles mesures d’incitation aux investissements

Le nouveau système d’incitation aux investissements a été mis en vigueur par l’Arrêté du Conseil des Ministres publié en 2009. De 2009 à nos jours, certaines modifications légales y ont été réalisées. Toutefois, les modifications précitées ne créent pas des effets importants quant au fond du système actuel. Le but principal du système d’incitation aux investissements, c’est de promouvoir la production, l’emploi, et les investissements des capitaux étrangers pour améliorer la compétitivité de l’économie Turque au plan international. Tel qu’il est énoncé en annexe de l’Arrêté susvisé, tout investissement ne bénéficie pas des mesures d’incitation. En effet, dans le secteur de l’industrie, de l’agriculture et des services, les investissements dans certains domaines d’activité sont exclus du cadre d’incitation. Par contre, les investissements dans certains secteurs bénéficient des mesures d’incitation sous certaines conditions. Dans le système légal adopté, cinq mesures d’incitation distinctes sont applicables selon la nature de l’investissement réalisé.

1.- Mesures d’incitation d’ordre général : Ces mesures applicables à travers toute la Turquie consistent en avantages fiscaux quant au droit de douane en importation et à la TVA, reconnus aux investissements ne bénéficiant pas des avantages réservés aux importants investissements régionaux, et dont le montant s’élève à 1.000.000 TL au moins dans la 1ère région et la 2ème région et à 500.000 TL au moins dans la 3ème région et la 4ème région.

2.- Mesures d’incitation d’ordre régional : Pour l’application des mesures d’incitation d’ordre régional, la Turquie est séparée en quatre régions distinctes. Le montant de l’investissement est fixé et les autres conditions d’investissement sont définies distinctement pour chacune des régions. Ainsi, les investissements réalisés dans la 1ère région et la 2ème région bénéficient des avantages fiscaux, sociaux et financiers quant au droit de douane en importation, à la TVA, au taux réduit d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés, aux cotisations de sécurité sociale pour la part patronale, ainsi que des avantages financiers pour la mise à disposition du terrain ; tandis que les investissements réalisés dans la 3ème région et la 4ème région bénéficient des avantages fiscaux, sociaux et financiers quant au droit de douane en importation, à la TVA, au taux réduit d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés, aux cotisations de sécurité sociale pour la part patronale, ainsi que des avantages financiers pour la mise à disposition du terrain ou pour les intérêts.

3.- Mesures d’incitation aux investissements importants.

4.- Bénéficient uniquement de ces mesures d’incitation les investissements réalisés dans certains secteurs d’activité précis, le montant d’investissement devant s’élever en même temps à cinquante millions livres turques au moins voire à un milliard livres turques lorsqu’il s’agit de certains secteurs d’activité. Les investissements importants bénéficient des avantages fiscaux, sociaux et financiers quant au droit de douane en importation, à la TVA, au taux réduit d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés, aux cotisations de sécurité sociale pour la part patronale, ainsi que des avantages pour la mise à disposition du terrain.

5.- Mesures d’incitation aux investissements en R&D : Les mesures d’incitation aux investissements en R&D applicables à travers toute la Turquie consistent en avantages fiscaux quant au droit de douane en importation et à la TVA, ainsi qu’en avantages financiers pour les intérêts. Ainsi, pour les crédits bancaires empruntés, des aides aux taux différents sont accordées.

6.- Mesures d’incitation aux investissements en environnement : Les mesures d’incitation aux investissements en environnement sont applicables pour les projets conformes à la réglementation d’environnement et approuvés par le Ministère de l’Environnement et des Forêts. Les mesures d’incitation aux investissements en environnement consistent en avantages fiscaux quant au droit de douane en importation et à la TVA, ainsi qu’en avantages financiers pour les intérêts.

Afin de bénéficier des mesures d’incitation aux investissements, il est nécessaire d’obtenir le certificat d’incitation aux investissements délivré par le Sous-secrétariat du Trésor Public. Le titulaire du certificat d’incitation aux investissements peut bénéficier des avantages prévus pour les machines, équipements, etc. énoncés en annexe du certificat. Ainsi, les machines, équipements, etc. faisant partie de l’investissement peuvent être importés sans avoir à verser les droits de douane ni la TVA ou lesdits machines, équipements, etc. peuvent être achetés du marché local sans avoir à verser la TVA. Les bénéfices obtenus des investissements réalisés bénéficieront de l’avantage de taux réduit d’impôt sur les sociétés jusqu’à ce que le montant limite de la contribution à l’investissement du Gouvernement prévu dans l’Arrêté du Conseil des Ministres soit atteint. Par ailleurs, en récompense de l’emploi supplémentaire créé du fait des investissements réalisés, l’aide prévue pour les cotisations de sécurité sociale quant à la part patronale sera accordée pendant la période fixée dans la loi. En outre, lorsqu’il s’agit des investissements importants créant toujours de l’emploi supplémentaire et dont le montant dépasse un seuil précis, les terrains de l’Etat sont mis à disposition sous forme d’amodiation à titre gratuit pour une certaine période et parfois même la propriété du terrain est transférée.



La XXIIIème édition du Gala de la Chambre restera gravée dans les mémoires

La XXIIIème édition de la Soirée de Gala de la Chambre de Commerce Française en Turquie, fut, aux yeux de ses participants, un énorme succès. Cette soirée de prestige, qui constitue la manifestation de référence de la communauté d’affaires franco-turque, a accueilli, le 15 juin dernier à Esma Sultan à Istanbul, près de 500 personnes.

Le Président Olivier GUILLAUME, dans son discours inaugural, a d’abord rappelé que « Le fait que notre Communauté d’Affaires Franco-Turque soit aussi nombreuse ici ce soir témoigne bien de son dynamisme et de sa vigueur et notre Chambre est fière de constater que (…) plus de 400 entreprises, turques comme françaises de toutes tailles, lui font confiance. » Il a rajouté que « la Chambre a fêté l’année dernière ses 125 ans d’existence en même temps que la reprise économique prenait son élan. La Turquie a aujourd’hui clairement retrouvé son niveau d’avant crise, les échanges commerciaux franco-turcs ont atteints de nouveaux records historiques, les entreprises françaises continuent d’investir en Turquie et leurs homologues turques commencent à s’implanter en France. » Après avoir remercié les services du Consulat et de l’Ambassade et ceux d’Ubifrance pour leur soutien permanent, il a exprimé, au nom de la Chambre, sa reconnaissance et sa gratitude aux sponsors et membres sans lesquels cette soirée de prestige n’aurait pu avoir lieu: RENAULT, notre sponsor principal, mais également, AIR FRANCE, ALSTOM, ALTAVIA, BACCARDI-MARTINI, CITROEN, FLEETCORP, RENAULT-TRUCKS, SCHNEIDER-ELECTRIC et GEFCO, ainsi que tous les autres membres et amis présents.

Le Président a cédé tout naturellement la parole à Hervé MAGRO, Consul général de France à Istanbul qui a d’abord salué et remercié la Chambre et son action « Je voudrais surtout souligner que votre action n’est pas une action isolée, mais qu’elle s’inscrit pleinement dans un esprit de coopération et, disons-le, d'Equipe et sur la base d'un principe de complémentarité entre la CCFT et les autres services français, que ce soit les services économiques de l’Ambassade ou la Mission Economique Ubifrance en Turquie. » Il a ensuite partagé son optimisme pour ce qui concerne les échanges commerciaux franco-turcs. « (..) je pense que l’objectif ambitieux que se sont fixés les Ministres français et turc, à savoir faire passer nos échanges bilatéraux de 10 à 15 Mds€ de 2009 à 2012 et qui paraissait irréaliste lorsqu’il a été annoncé, n’est plus si lointain. Je ne doute pas que s’il n’est pas atteint en 2012, cet objectif le sera à terme rapproché. Lorsque je vois le dynamisme de la CCFT et de ses membres, son action au sein de l’équipe de France de l’export, je dois dire que ce qui est un vœu devient de plus en plus une certitude. »

Il a terminé son allocution en suggérant aux entreprises turques et françaises de participer massivement à « la prochaine grande opération qu’organisera en Turquie l’Equipe de France de l’Export ; Le grand Forum Med’Allia qu’organiseront les 17 et 18 novembre prochains la CCFT, les CCEF et Ubifrance et qui vise à rassembler plus de 300 entreprises, turques, françaises, et de 8 pays du Sud de la Méditerranée pour deux jours complets de rendez-vous d’affaires. »

Une magnifique fête, dont la qualité du dîner servi par The Marmara n’est pas étrangère, a pris ensuite le relais autour des trois temps forts de la soirée :
- La présence d’Adriana Karembeu, figure de l’entreprise AKD qui est l’une des entreprises françaises exposantes sur le pavillon labelisé Ubifrance du salon Beauty Eurasia Istanbul.
- L’hommage à Nurdan Gürler, directrice adjointe de la Chambre qui fête cette année ses 30 ans de maison et qui a pris une part très importante dans l’organisation de cette soirée de Gala.
- Le concert Live de Candan Erçetin, clôturant la soirée d’une performance vocale et musicale exceptionnelle.

Ces quelques photos témoignent de l’excellente atmosphère qui a régnée tout au long de la soirée. Une soirée qui visiblement restera gravée dans les mémoires … tant des organisateurs que des convives. Rendez-vous en 2012 ?

Pour lire l’article du Petit Journal paru le 20/06 : http://www.lepetitjournal.com/istanbul/a-la-une-istanbul/80783--gala-annuel-de-la-ccft-une-chanteuse-un-celebre-mannequin-et-beaucoup-dinvites-.html



 


« Douanes et Fiscalité en Turquie : les pièges à éviter » (petit-déjeuner de travail du 1er juin 2011 avec PwC)

Le 1er juin dernier, une quinzaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis à l’hôtel The Ramada Plaza autour d’un petit-déjeuner de travail sur les « Douanes et Fiscalité en Turquie : les pièges à éviter », animé par M. Cenk Ulu, Indirect Tax Services Partner chez PwC.

Que faut-il retenir ?

La Turquie est un marché émergent dynamique avec une croissance économique régulière et remarquable. Grâce a son emplacement géographique, la Turquie a un rôle actif dans le commerce extérieur. Depuis 2010, les activités d'importation ont atteint 185 milliards de dollars, tandis que les exportations ont passé à 112 milliards de dollars (triple des recettes d'exportation de 2002).

Soixante-sept pour cent de l’ensemble des recettes fiscales de la Turquie est collectée par les impôts indirects (une grande partie provient de la TVA et droits de douane). TVA collectée de l'importation représente 15% de l’ensemble des recettes fiscales.

Selon la loi turque sur la TVA, il ya trois taux de TVA : 18%, 8% et 1%. Il ya aussi Taxe Spéciale de Consommation (TSC), une taxe d'accise imposée sur l'importation, la fabrication et l'acquisition première de certains produits sous quatre catégories différentes. Contrairement à la TVA, qui est appliquée sur chaque livraison, le TSC est chargé qu'une seule fois. En contraste avec la pratique dans l'UE, il n'existe pas un seul mécanisme d'enregistrement TVA Toutes les entreprises opérant en Turquie doivent être enregistrées auprès d’un bureau fiscal et cette inscription comprend toutes les formes d'impôt. Veuillez noter que seulement les entités résidentes sont capables de mener des opérations d'importation et de commerce extérieur dans le pays.

En 1996, la Turquie a signé un accord d'union douanière avec l'UE. La Turquie maintenant applique des pratiques douanières similaires (en particulier le classement et les taux de droit) et ce que la législation appelle les régimes douaniers avec un « impact économique » (Perfectionnement actif, Perfectionnement passif, Importation temporaire, Entrepôt de douane, etc.). En outre, la Turquie a signé des accords de libre-échange avec un certain nombre de pays dans lesquels elle suit essentiellement les principes de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et Organisation Mondiale des Douanes (OMD).

Selon les pratiques douanières en Turquie :
• La déclaration est essentielle
• Toutes les marchandises qui entrent dans et sortent de la Turquie doivent être déclarées à la douane
• La déclaration est faite par les contribuables eux-mêmes

Des irrégularités concernant la déclaration peuvent entraîner une pénalité, même s'il n'y a pas de perte de trésorerie ou d'évasion des contrôles ou des permis,

Toutes les marchandises sont soumises à la taxation sur leur valeur en douane. Cela signifie que la valeur en douane des marchandises doit être déclarée correctement pour éviter les critiques et les amendes potentielles. Si le prix des biens importés augmente après l'importation – menant à la déclaration d'une base d'imposition inférieure, créant ainsi une perte de trésorerie – ceci peut conduire à une sanction.

Il est important de déterminer et de déclarer le code à 12 chiffres de la Nomenclature du Système Harmonisé pour les biens. Ce code sera utilisé pour déterminer si les marchandises sont soumises à des taxes douanières, interdiction, restriction ou des mesures dictées par la politique commerciale, et si elles peuvent bénéficier d'un tarif préférentiel. Alors que les autorisations et les contrôles peuvent ne pas conduire à la perte de trésorerie, ils pourraient entraîner le contournement des caractéristiques non-tarifaires avec répercussion potentielle sous la législation sur la lutte contre la contrebande.

La plupart des mesures de politique commerciale et des tarifs préférentiels sont appliquées sur la base de l'origine des marchandises. Par conséquent, le pays d'origine des marchandises doit être déclaré correctement pour bénéficier du statut de l'origine préférentielle. Cela rend la soumission de la preuve de l'origine extrêmement important.

Il ya trois types de sanctions concernant la législation douanière en Turquie : sanction d'irrégularités, sanction de perte de trésorerie et sanction de contrebande. Sanction d’irrégularités est TL65 (environ 30 euros) en 2011 et elle est appliquée selon la réglementation douanière. La sanction de perte de trésorerie est appliquée en cas de perte fiscale. Enfin, la sanction de contrebande est appliquée selon la loi sur la lutte contre la contrebande. Cette dernière loi détaille trois éléments de la contrebande: l'intention criminelle, faux documents et de « l'individualité des sanctions ». Poursuites judiciaires pour la contrebande peut entraîner l'emprisonnement.

La législation douanière turque a une structure très dynamique, ce qui rend indispensable de suivre tous les changements dans la législation pour éviter des problèmes potentiels lors des opérations commerciales.



« Les effets du nouveau Code de commerce turc sur le droit des sociétés et la gouvernance d’entreprises » (petit-déjeuner de travail du 11 mai 2011 avec Mazars)

Le 11 mai dernier, une quinzaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis à l’hôtel The Marmara Pera autour d’un petit-déjeuner de travail sur les « Les incidences du nouveau Code de commerce turc sur le droit des sociétés et la gouvernance d’entreprises », animé par un binôme de chez Mazars Denge, Mme Belma ÖZTÜRK, Audit Partner, et M. Gökhan KESKİNEL, Avocat.

Que faut-il retenir ?

Le nouveau Code de Commerce a été adopté le 14 Janvier par la Grande Assemblée Nationale Turque de manière à entrer en vigueur au mois de Juillet de l’année 2012.

1. Les Entreprises Commerciales
Le registre commercial est devenu beaucoup plus transparent et central avec les nouvelles modifications. Avec la nouvelle loi, il est planifié la création d’un système d’enregistrement central où toutes les données relatives aux sociétés dont l’enregistrement est obligatoire seraient accessibles.
- La responsabilité de l’Etat vis-à-vis des pertes résultant des enregistrements erronnés a été acceptée pour la première fois.
- “L’indemnité de Bonne Foi” a été réglementée pour la première fois par une loi turque.
- Les livres comptables des sociétés ne seront plus acceptés comme preuves auprès des tribunaux.
- La Concurrence Déloyale : La nouvelle loi vise un environnement de concurrence honnête et non détérioré en faveur de tous les acteurs du marché. Les actes et pratiques comme les déclarations fallacieuses, humiliantes, calomnieuses; les techniques de vente nuisibles à la concurrence, les actes donnant lieu à l’annulation ou à la violation du contrat, l’utilisation non autorisée des produits d’une personne quelconque, sont censées violer le principe de bonne foi.

2. Les Sociétés Commerciales
- L’Annulation du Principe de l’Ultra Vires: Le principe de l’Ultra Vires signifie la nullité des opérations réalisées par les sociétés qui ne relèvent pas de leurs domaines d’activité. Avec l’abandon de ce principe une opération quelconque sera valide et engageante pour la société bien qu’elle ne relève pas de son domaine d’activité.
- L’Enregistrement du Capital Non Liquide L’enregistrement du capital en faveur de la société dans le registre de la société est nécessaire pour la validité des engagements de capitaux non liquides (comme les biens immobiliers ou la propriété intellectuelle).
- Les Fusions et les Divisions: Etant simplifiées, les procédures sont devenues plus transparentes et fiables. Les fusions et les divisions seront soumises au contrôle d’un audit particulier et l’exigence de recourir au tribunal a été annullée.
- Les Groupes de Sociétés: La présence d’un Groupe de Sociétés est acceptée au cas où une société;
• aurait directement ou indirectement la majorité des droits de vote d’une autre société;
• serait en position de voter pour la désignation des personnes adéquates qui constitueraient la majorité de l’organe administratif d’une autre société
• utiliserait la majorité des droits de vote toute seule ou avec d’autres actionnaires par l’intermédiare d’un droit contractuel
• tiendrait sous contrôle une autre société en se basant sur un contrat ou d’une autre manière.
- L’Exclusion du Partenariat: L’actionnaire ou les actionnaires possédant plus de 90% des actions ont le droit d’acquérir les actions minoritaires sur leur valeur au bilan (ou bien sur leur valeur à la bourse si présente) au cas où la minorité se comporterait en privilégiant son intérêt, avec mauvaise foi ou bien de manière à entraver l’activité sociale de manière considérable.

3. Les Sociétés Anonymes
- Dans les sociétés anonymes, 25 % du capital en espèces sera payé avant la création. Et dans les sociétés à responsabilité limitée, la totalité du capital en espèces sera payé avant la création.
- Les dispositions d’un contrat quelconque (Une Convention entre Actionniares) contraires aux statuts de la Société seront inapplicables. En outre, il pourra s’agir d’une responsabilité pénale des concernés dans le cas de la constatation d’une connivence.
- La Société Monopartenaire; Un seul actionnaire (Personne physique ou morale) suffira pour la création d’une société anonyme ou à responsabilité limitée. Le modèle de société monopartenaire, bien que acceptée comme un progrès important, peut susciter des points d’interrogation et de graves problèmes à l’égard des investisseurs étrangers puisque la nouvelle loi impose la présence d’au moins un ressortissant turc résidant en Turquie au sein du conseil d’administration de la société anonyme. Les investisseurs qui n’ont pas actuellement un associé turc auront des difficultés à trouver un membre du conseil d’administration fiable et compétent avant d’entrer au marché turc au cas où il n’y aurait pas une autre modification ou un amendement. En outre, il n’est pas difficile d’estimer que le conseil d’administration d’une “société unipersonnelle” au capital étranger serait composé d’au moins 3 membres afin de garder le contrôle de la société bien qu’elle soit créée par un seul associé.
L’Acquisition des Actions par la Société: Une société ne peut acquérir ou accepter comme hypothèque ses propres actions qu’à condition que les actions en question ne dépassent pas 10% du capital social et que le conseil d’administration soit autorisé par le conseil général en cette matière. Il existe certaines exceptions à cette limite de 10% ou à l’exigence concernant la décision du conseil général. Par exemple; le conseil d’administration peut acquérir les actions mentionnées sans obtenir préalablement l’autorisation du conseil général ou sans appliquer le taux de 10 % s’il existe un risque immédiat pour la société. La société doit vendre sans perte les actions le plus vite possible et ce dans 3 ans au maximum.
Les Dettes des Associés: L’actionnaire ne pourra pas s’endetter envers la société et la violation de cette règle aura comme conséquence une sanction pécuniaire qui ne sera pas inférieure au montant de 300 jours conformément à la nouvelle loi.
- Le Conseil d’Administration: De nombreuses modifications ont eu lieu dans les dispositions gérant le conseil d’administration dans les sociétés anonymes. En plus de la règle concernant la présence d’au moins un ressortissant turc résidant en Turquie en tant que membre du conseil d’administration; quelques unes des modifications structurelles sont comme suit:
• 1/4 des membres au minimum doivent avoir accompli des études supérieures
• Les associés qui sont des personnes morales ne pourront être représentés au sein du conseil que par une personne
• La condition d’être actionnaire pour les membres du conseil ne sera pas exigée.
- Les réunions du conseil d’administration peuvent être effectuées entièrement dans le milieu électronique et la présence physique des membres n’est pas exigée. Les décisions prises à la fin de la réunion pourront être signées par chaque membre individuellement.
- Les compétences incessibles et les devoirs du conseil d’administration sont réglementés pour la première fois dans la loi. A ce titre, la cession de certaines compétences aux autres organes de la direction et l’adhésion au conseil sans délégation sont clairement définies.
- La nouvelle loi a modifié le quorum; ainsi le conseil d’administration peut se réunir par majorité simple et les décisions peuvent être prises par vote à la majorité simple sous réserve que la loi ne comprenne pas une disposition contraire.
- La Commission pour la Constatation des Risques: La nouvelle loi apporte un comité obligatoire pour la constatation préalable et la gestion des risques concernant les sociétés dont les titres d’actions sont négociés à la bourse dans le sens des principes de la gestion institutionnelle.
- Le Conseil Général: Les Assemblées du Conseil Général peuvent être effectuées via l’Internet; cependant il doit y avoir une disposition particulière dans le contrat principal permettant au conseil général de se réunir sur l’ınternet et le texte intégral de cette disposition particulière sera défini par le Ministère de l’Industrie et du Commerce. Pour les sociétés publiques la réunion via l’Internet est obligatoire.
- La participation d’un commissaire d’Etat aux assemblées générales n’est plus une exigence pour les sociétés anonymes qui ne sont pas soumises à l’autorisation du Ministère de l’Industrie et du Commerce en ce qui concerne leur création.
- Le conseil d’administration peut convoquer le conseil général bien que son mandat soit expiré. Cette disposition apporte une solution à un problème souvent rencontré dans la vie commerciale turque.
- L’actionnaire a droit à la demande de renseignements lors de l’assemblée générale et il peut demander un audit spécial concernant les activités sociales lors de l’assemblée générale. A ce titre, la position des actionnaires se voit renforcée.
- L’audi légal: Une autre modification importante est l’annulation de la condition de présence d’auditeurs légaux au sein des organes des sociétés anonymes établis par la loi. En vertu du système prévu par la nouvelle loi, l’audit des sociétés anonymes de toute taille sera effectué par les sociétés indépendantes d’audit; la conformité des activités commerciales aux lois, aux Standards Comptables Turcs et aux statuts sera assurée, l’audit des sociétés anonymes de petite taille étant effectué par deux conseillers financiers assermentés ou indépendants.

Il a également été souligné les points suivants :

 Le régime de comptabilité et d’enregistrement comptable en place en Turquie étant géré dans le cadre de la Législation Fiscale Turque et du Plan Comptable Uniforme, une des plus importantes modifications apportées par le nouveau Code de Commerce est l’obligation d’agencer l’ensemble du régime comptable conformément aux Standards de Rapports Financiers Turcs (TFRS) à partir du 1 Juillet 2012 (de fait on se basera sur la date du 1.1 2013).

 Les Standards de Rapports Financiers Turcs sont publiés par le Comité des Standards Comptables Turcs (TMSK) comme la traduction littérale des Standards de Rapports Financiers Internationaux (IFRS) depuis 2005. On peut accéder aux standards en question via l’adresse web www.tmsk.org.tr.

 Avec l’enregistrement et la préparation des tableaux financiers conformes aux Standards de Rapports Financiers Turcs, les tableaux financiers auront la qualité d’indiquer la véritable situation financière et les flux de trésorerie des sociétés, (contrairement à l’application actuelle, basée sur la loi des procédures fiscales). Le tableau de variation des capitaux propres, le tableau de flux de trésorerie et des notes de bas de page détaillés seront ajoutés à la gamme de tableaux financiers composés du bilan, du tableau de revenus et d’une quantité limitée de notes de bas de page, une fois qu’on passe à la pratique des Standards de Rapports Financiers Turcs.

 Les Standards de Rapports Financiers Turcs pour les entreprises de petite et de moyenne taille (KOBI TFRS) étant publiés le 1 Novembre 2010; ils signifient les standards simplifiés et dont l’exigence de notes de bas de page a été réduite par rapport aux Standards Turcs de Rapport Financier. Les sociétés qui pratiqueront les Standards de Rapports Financiers Turcs pour les entreprises de petite et de moyenne taille (KOBI TFRS) seront précisées une fois que les dispositions législatives secondaires seront établies. Actuellement, un certain critère numérique n’étant pas défini dans le texte des Standards de Rapports Financiers Turcs pour les entreprises de petite et de moyenne taille (KOBI TFRS); il a été exprimé que les sociétés ne disposant pas d’utilité publique figurent dans ce contexte.

 La disposition concernant l’accomplissement de la fonction d’audit par les sociétés d’audit indépendantes dans le cadre des Standards d’Audit Turcs se référant aux Standards d’Audit Internationaux; qui, jusque là, était effectuée, sans être soumis à un certain standard, par les individus à titre de “contrôleur” qui n’étaient pas obligés d’avoir une spécialisation en matière financière, se met en avant comme une autre modification radicale. Le critère de détermination de taille pour les sociétés de petite et moyenne taille étant à préciser plus tard; la nomination comme auditeur d’au moins un Consultant Financier Indépendant et/ou d’un Consultant Financier Assermenté s’avère possible.

 Le Conseil de Direction doit présenter à l’auditeur toutes les données nécessaires et les documents susceptibles de les soutenir afin de pouvoir réaliser un audit détaillé et conforme à la loi. Les responsabilités des conseils d’administration des sociétés concernant l’établissement du système de rapports financiers nécessaire, la mise en place et l’application des procédures de contrôle interne, la création du système de management des risques ayant gagné une grande importance; la démission leur est imposée dans le cas des rapports d’audit indépendants négatifs ou dans le cas de rétiscence à déclarer d’opinion. Dans ce cas, l’assemblée générale devra nommer les membres du nouveau conseil d’administrartion lors d’une assemblée extraordinaire et le nouveau conseil d’administration devra faire préparer les tableaux financiers conformes au contrat principal et aux standards dans 6 mois et les présenter à l’auditeur.

 Le Nouveau Code de Commerce impose aux sociétés anonymes la création des sites d’Internet et de publier les tableaux financiers, les rapports d’activité et les rapports d’audit sur leurs sites. Cette exigence assurera l’accès facile des investisseurs et des actionnaires aux données d’évaluation ainsi que la transparence dans la vie commerciale.



« Les problématiques fiscales en Turquie devant retenir l’attention des entreprises à capitaux étrangers » (petit-déjeuner de travail du 20 avril 2011 avec Mazars)

Le 20 avril dernier, une vingtaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis au Ramada Plaza à Osmanbey autour d’un petit-déjeuner de travail sur les « problématiques fiscales en Turquie devant retenir l’attention des entreprises à capitaux étrangers », animé par M. Dinçer AYDEMİR, Tax Partner, Sworn Financial Advisor Partner chez Mazars-Denge.

Que faut-il retenir ?

1.- Informations générales sur le système fiscal turc.

2.- Obligations fiscales relatives aux prestations professionnelles achetées à l’étranger : ont été traitées les questions sur la définition de prestation professionnelle, sur le withholding tax (la retenue à la source), sur le fait qu’à défaut des pièces justificatives pour les services achetés de l’étranger, les inspecteurs fiscaux jugent pour l’application d’une imposition supplémentaire, ainsi que sur les taux applicables selon les conventions fiscales et l’importance de l’attestation de résidence. Par ailleurs, les risques fiscaux éventuels résultants des règles concernant le prix de transfert en cas de services fournis par les personnes en lien ou en cas d’irrespect de ces règles ont également fait l’objet de discussion.

3.- Sommes empruntées de l’étranger : l’attention est particulièrement attirée sur les conséquences fiscales au cas où le prêteur est un établissement financier étranger ou non. Par ailleurs, l’obligation de verser la somme de Contribution au Fonds de Support pour l’Utilisation des Ressources (KKDF), la somme de TVA et celle du droit de timbre ont été abordées de manière détaillée.

4.- Versement des royalties et dividendes : ont été analysés à ce titre, les modalités d’imposition pour ce type de versements, ainsi que le contenu des conventions fiscales et les effets de ces conventions sur les modalités d’imposition.

5.- Ont été examinées d’une manière détaillée, l’exception pour les gains en capital et les exonérations pour participations.

6.- Ont été analysées d’une manière détaillée, les dispositions relatives au prix de transfert et les capitaux déguisés, ainsi que l’imposition des dividendes occultes y afférents et les conditions y applicables.

7.- Enfin, s’agissant du Droit de Timbre, les cas donnant lieu au droit de timbre, ainsi que les limites de la responsabilité pour ce type d’imposition ont été présentés.


Déjeuner-débat (18 avril 2011) avec la délégation sénatoriale du Groupe d’Amitié France-Turquie : un dialogue franc et un vent d’optimisme pour la communauté d’affaires franco-turque

A l’occasion de la visite en Turquie d’une délégation sénatoriale du groupe d’Amitié France-Turquie, la CCFT a organisé le lundi 18 avril 2011 un déjeuner- débat sur l’avenir des relations franco-turques. Devant une cinquantaine de membres de la Chambre et de journalistes turcs, les orateurs se sont succédés a la tribune et ont insisté sur la nécessite de renforcer la relation bilatérale dans toutes ses dimensions. Rendant hommage à l’action des Sénateurs, le Président de la Chambre, Olivier Guillaume, a rappelé l’importance des échanges économiques entre les deux pays qui ont marqué un nouveau record en 2010 et ceci malgré un contexte parfois difficile dans le domaine des relations politiques bilatérales.

Grand spécialiste des questions européennes, le professeur Cengiz Aktar, éditorialiste et politologue, a qualifié la relation franco-turque de « schizophrénique » en opposant la vitalité des échanges commerciaux, culturels, et académiques, à l’insuffisance du dialogue politique. Il considère que l’interdépendance croissante des deux pays, notamment sur le terrain économique, doit trouver son pendant sur le plan politique à travers une prise de position nette de la France en faveur de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne.

Sur un ton à la fois pédagogique et humoristique, le Président du groupe d’Amitié France-Turquie au Sénat, Jacques Blanc, a rappelé la nécessite de tisser des liens d’amitié avec les responsables politiques turcs a tous les niveaux. Il considère que seul l’établissement d’un « climat affectif » durable permet d’aborder sereinement les « épiphénomènes » de nature à endommager la relation. Prenant en exemple la proposition de loi visant à pénaliser la négation du génocide arménien, il a annonce que la Commission des Lois du Senat venait de voter l’irrecevabilité du texte. L’ancien Secrétaire d’Etat a l’Agriculture s’est voulu rassurant: le texte, déposé par une trentaine de députés, ne reflète pas l’opinion générale de la Chambre Haute et ne devrait pas être adopte en séance plénière le 4 mai prochain. La confirmation de l’irrecevabilité permettrait de tourner la page dans ce domaine. La politisation de ce genre de débat créé l’incompréhension et suscite des réactions viscérales dommageables. Les politiques n’ont pas vocation à se substituer aux historiens, mais se doivent de préparer l’avenir. Soulignant les vertus du bicamérisme, le sénateur UMP de la Lozère a déclaré que son appartenance à un groupe politique et son soutien au président Sarkozy ne l’empêchait pas d’exprimer clairement des opinions divergentes. En désaccord assumé avec le Président français, Jacques Blanc est ainsi favorable à l’ouverture des cinq chapitres de négociation, actuellement bloqué par la France, en vue de l’adhésion de la Turquie à l’UE.

Répondant aux questions de l’auditoire avec franchise, invoquant une sensibilité partagée de méditerranéen, le Chef de la délégation sénatoriale a fait souffler un vent d’optimisme sur la communauté d’affaires franco-turque en appelant à croire en la capacité de la France et de la Turquie à regarder dans la même direction.


« Les permis de travail pour travailleurs étrangers en Turquie » (petit-déjeuner de travail du 6 avril 2011 avec PWC)

Le 6 avril dernier, une quinzaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis à l’hôtel Ramada Plaza à Osmanbey autour d’un petit-déjeuner de travail sur le thème des permis de travail pour travailleurs étrangers en Turquie, animé par Mme Ekin ALTINTAŞ, Senior Manager, Human Resource Services, PwC Turkey.

La présentation powerpoint (en anglais) de Mme Ekin ALTINTAŞ est disponible sur simple demande formulée par mail (ccift@ccift.com).

Que faut-il retenir ?

Pour de nombreuses grandes sociétés, et un nombre croissant de petites et moyennes entreprises multinationales, gérer la mobilité des employés, en particulier à l'immigration, et en quelque sorte un défi difficile et à plusieurs aspects. En 2005, quand PwC a demandé aux compagnies quel pourcentage de leurs employés en mobilité étaient officiellement dans le cadre de la politique d'immigration, seulement 30% des compagnies indiquèrent qu'elles pensaient qu’ils étaient en règle.

Historique de l'immigration en Turquie
Historiquement, le processus d'immigration en Turquie était particulièrement simple, et il fut une époque où les permis de travail étaient accordés en un seul jour. Toutefois, la procédure devint plus complexe en 2003 lorsque la responsabilité de la délivrance des permis de travail a été transférée du Ministère Turc des Finances au Ministère du Travail. Avec ces changements de la législation, le processus d'immigration en Turquie est devenu en effet un processus d’approbation, à l'opposé d’un ensemble de procédures à accomplir.

Pour quelles raisons votre entreprise demande-t-elle des permis de travail en Turquie?
Pratiquement la moitié des sondés répondent que la décision de voyager est prise trop tard par rapport à la date de départ pour demander un permis de travail. Il ya donc un vrai problème – harmoniser les obligations de l'immigration avec les besoins professionnels de générer des revenus par l'exécution en temps voulu des contrats des clients. Du point de vue des entreprises, il est de la responsabilité de la compagnie de s'assurer que ses employés envoyés en mission à l'étranger disposent des autorisations légales. Parmi les personnes interrogées, 36% utilisent un fournisseur externe de services à l'immigration.

• Comment fonctionne le processus d'immigration en Turquie?
(2 Croquis ci-dessous)
 
Quels sont les problèmes majeurs que vous pose le processus d'immigration?
o Emploi d'ingénieurs
o Processus long
o Paperasserie importante
o Quotas
o Ambiguïtés de la demande

Qu'y a-t-il de prévu sur l'agenda du Ministre du Travail?
o Des changements mineurs en ce qui concerne les critères
o Contrôles plus stricts (discussion sur la mise en application des lois pénales)
o Contrôle plus strict des paiements de sécurité sociale.


S.E.M. Bernard Emié, Ambassadeur de France en Turquie : “Quatre années difficiles mais au total assez réussies dans nos relations politiques et économiques” (12 mars 2011)

Le 15 Novembre 2007, à l’occasion de sa traditionnelle Soirée « Beaujolais Nouveau & Primeurs Kavaklidere » au Palais de France, la Chambre a eu le privilège de pouvoir présenter à sa Communauté d’Affaires le nouvel Ambassadeur de France, S.E. M. Bernard Emié, et ceci quelques semaines après qu’il ait présenté ses lettres de créance au Président de la République de Turquie. Le 12 mars 2011, à l’occasion d’un petit-déjeuner, quelques Administrateurs et membres Corporate de la Chambre, ont eu le privilège de l’écouter quelques jours avant qu’il ne quitte le territoire turc, en même temps que ses fonctions.

S.E. M. Emié a fait ainsi le point sur les relations franco-turques et a partagé à la fois ses sentiments et son expérience après ces trois années et demie de poste à Ankara, mais aussi sa vision de l’avenir des relations économiques franco-turques.

Une mission “exaltante mais difficile en même temps” caractérisée par trois temps forts.

1. La crise de l’été 2007 (la position de la France sur l’Union européenne après la question du “génocide arménien” (octobre 2006) a été le facteur de nombreux blocages) et la montée en puissance vers la Présidence française de l’UE. A cette occasion, la présidence française a ouvert deux nouveaux chapitres ; aucune autre présidence de l’a fait depuis.
2. La préparation puis le bon déroulement de la Saison de la Turquie en France, qui fut une réussite et qui a permis de densifier la relation bilatérale par la multiplication des visites ministérielles et l’organisation des visites officielles du Président Gül et du Premier Ministre Erdogan en France.
3. La préparation et l’organisation de la visite du Président de la République française le 25 février dernier à Ankara dans un cadre G20 mais aussi dans un cadre bilatéral, qui fut une réussite sur le fond. Qui aurait pu imaginer une telle visite fin 2007/début 2008 ? Quels sont ses résultats ?

• La fermeture d’une parenthèse de 19 ans sans visite d’un Chef de l’Etat français en Turquie.
• L’adoption d’une importante déclaration conjointe sur le G20 par laquelle la Turquie soutient l’ambitieux programme de la France.
• La décision d’organiser ensemble en Turquie au printemps un séminaire ministériel G20 sur la thématique de la volatilité des prix des matières premières agricoles et énergétiques.
• La volonté de travailler davantage ensemble sur les crises de la région et d’abord du bassin méditerranéen.
• La volonté réaffirmée de développer les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays.
• Des déclarations d’empathie des dirigeants français et turcs lors de leurs rencontres avec les médias.
• L’annonce d’une prochaine visite d’Etat du Président de la République française en Turquie.

Le bilan de sa mission pour les relations économiques bilatérales franco-turques.

Sur la période 2007-2010, le développement des relations économiques bilatérales franco-turques s’est traduit :
 • Par un formidable développement de nos échanges dans un climat de confiance sur les perspectives de l’économie turque. Les ventes françaises en Turquie ont progressé entre 2007 et 2010 de 20% pour atteindre 6,3 Mds€ ce qui fait de la Turquie le 11ème débouché de la France dans le monde et son troisième hors UE et Suisse après les Etats Unis et la Chine et à égalité avec la Russie.
• Par la poursuite et la diversification de notre présence en Turquie. La France est devenue en termes de flux, le 2ème investisseur en 2009 et 2010.
• Par la multiplication des rencontres tant au niveau des autorités des deux pays que des hommes d’affaires qui ont permis de transformer l’image de la Turquie aux yeux des industriels français.
• Par une moindre réticence des autorités turques à attribuer des grands contrats à des entreprises françaises.
• Par des mutations dans l’organisation de l’équipe de France économique et commerciale (Ubifrance, Service Economique de l’Ambassade, CCEF, Chambre de Commerce, AFD, AFII) en Turquie avec un dispositif plus fonctionnel afin de mieux soutenir les entreprises.
Certains des succès obtenus restent toutefois fragiles.

Les ambitions pour l’avenir et les chantiers à ouvrir.

La formidable croissance de l’économie turque obtenue au cours des dernières années s’est accompagnée de l’apparition et de l’aggravation du déficit des paiements courants. C’est une vraie question pour l’économie turque qui a du mal à satisfaire une demande de plus en plus importante et de plus en plus sophistiquée. Dans ce contexte, l’arrivée d’IDE permet à la fois de financer le déficit des paiements courants, de transférer des technologies et de créer des emplois. Pour autant, après les succès remportés dans les années 2005-2008, les flux d’IDE se sont vus amoindris en 2009 et en 2010. La volonté des autorités turques de faire de leur pays la dixième puissance économique du monde en 2023 pour le centième anniversaire de la fondation de la République de Turquie passe par leur capacité à résoudre cette question.

Au plan économique, les bons résultats bilatéraux franco-turcs restent fragiles. La formidable croissance des échanges au cours des dernières années est en réalité plus liée à la montée en puissance de l’économie turque, aujourd’hui la 17ème du monde, la plus proche de la France hors UE qu’aux performances intrinsèques françaises sur le marché turc. En témoigne la part de marché de la France qui est plutôt sur une tendance légèrement baissière (5 % en 2005 ; 4,4 % en 2010). En outre ces résultats restent trop dépendants du seul secteur des transports (1/3 des exportations françaises en Turquie et près de 40 % des échanges franco-turcs) alors que, par exemple les échanges de produits agricoles et des industries agro-alimentaires représentent moins de 4 % du total du commerce bilatéral. Les exemples de partenariat sur pays tiers ont commencé à se développer, mais restent encore trop peu nombreux. Il en est de même de l’investissement turc en France. Enfin, la part des PME françaises dans nos échanges est insuffisante et la plupart des opérations sont toujours réalisées par des grands groupes.

“Pour l’avenir, nous parviendrons aux 15 milliards d’euros en 2012 et nous devrions viser 20 milliards en 2015. Mais il faut pour cela que davantage d’entreprises françaises s’installent en Turquie, investissent. Pourquoi seulement 400 sociétés contre 3 000 d’Allemagne ? Pourquoi si peu de PME ? C’est la France toute entière qui doit comprendre que les rêves chinois et indiens peuvent aussi être réalisés dans ce grand marché émergent qui est à nos portes.” Des PME qu’il faut aller chercher, notamment en province.



« Future of Work 2020 : Management and Leadership » (petit-déjeuner de travail du 10 mars 2011 avec PWC)

Le 10 mars dernier, malgré la neige qui faisait son apparition pour la première fois de l’année à Istanbul, une quinzaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis au Marmara Hotel à Taksim autour d’un petit-déjeuner de travail sur le thème « Future of Work 2020 : Management and Leadership », animé par Murat DEMİROĞLU, Director, Human Resource Services, PwC Turkey.


« Les principales différences entre les normes comptables internationales (IRFS) et les normes comptables turques » (petit-déjeuner de travail du 23 février 2011 avec Mazars)

Le 23 février dernier, une trentaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis au Ramada Plaza à Osmanbey autour d’un petit-déjeuner de travail sur le thème « Les principales différences entre les Normes Internationales d’Information Financière et les normes comptables turques », animé par Mme Belma ÖZTÜRK GÜRSOY, CPA (Turkey), Audit Partner chez Mazars-Denge.


« Le projet de loi sur l’amnistie fiscale » (petit-déjeuner de travail du 28 janvier 2011 avec Mazars-Denge)

Le 28 janvier dernier, une quinzaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis au Point Hotel à Taksim autour d’un petit-déjeuner de travail sur le thème « La loi concernant la restructuration de certaines créances publiques (amnistie fiscale) », animé par Dinçer AYDEMİR, Partner, Tax, Sworn Financial Advisor et Ph. D Metin DURAN, Partner, Transfer Pricing, Sworn Financial Advisor.


La Rencontre des Membres du 27 janvier 2011 au Point Hotel, Taksim

 Débuter l’année dans un climat de convivialité entre adhérents d’une même association amène à entretenir, améliorer, développer son réseau relationnel. C'est le moment propice pour parler à celles et ceux que l'on ne connaît pas ou aux nouveaux qui viennent de rejoindre l’association. Les Rencontres des Membres de la Chambre s’inscrivent dans cet esprit, à savoir, « créer et développer un réseau de contacts dans un cadre convivial et professionnel ».

Plus de 60 adhérents, parmi lesquels quelques nouveaux, ont participé à la première « Rencontre des Membres » de l’année qui s’est tenue le 27 janvier dernier au Point Hotel à Taksim, en présence de M. Hervé Magro, Consul général de France, de l’équipe Ubifrance Turquie dirigée par Axel Baroux, de représentants du Consulat et de l’Institut français et de Zeynep Necipoğlu, Vice-Présidente, qui, au nom de la Chambre, en l’absence du Président Olivier Guillaume retenu en France pour des raisons professionnelles, a prononcé le traditionnel discours de début d’année et présenté ses vœux à l’ensemble des adhérents.

Les personnes présentes ont pu longuement échanger tout en appréciant la qualité des prestations culinaires de nos hôtes du soir que le Chambre remercie très sincèrement, et plus particulièrement son Directeur Général Nuri Kalyoncu et sa Directrice des Ventes, Elvan Koçak Özcan ainsi que l’ensemble de son équipe.



« Les opérations de fusions et le nouveau Code du Commerce Turc » (petit-déjeuner de travail du 19 janvier 2011 avec PWC)

Le 19 janvier dernier, près d’une quarantaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis au Mövenpick Hotel (4. Levent) autour d’un petit-déjeuner de travail sur le thème « Les opérations de fusions et le nouveau Code du Commerce Turc », animé par Nilgün Serdar ŞİMŞEK, avocate et directrice du « Legal Department » de PwC Turkey. Ce nouveau code du commerce turc, attendu depuis plusieurs années, a été adopté le 12 janvier 2011 par la Grande Assemblée Nationale de Turquie.


Kadir Topbaş, Maire d’Istanbul, à la tribune de la Chambre le 9 décembre dernier en clôture de l’année du 125ème Anniversaire de la Chambre

Le 9 décembre dernier, sur les bords du Bosphore au restaurant Feriye à Ortaköy, notre Chambre recevait, pour son dernier événement de l’année de son 125ème Anniversaire, Monsieur Kadir Topbas, Maire d’Istanbul depuis 2004, en présence de S.E.M. Bernard EMIE, Ambassadeur de France en Turquie et de 80 personnes.

Dans son allocution, le Président de la Chambre, M. Olivier Guillaume, après avoir rappelé le parcours professionnel de Kadir Topbaş, a exprimé l’importance pour la Chambre de recevoir, en cette année de son 125ème Anniversaire, « l’Architecte et le Protecteur d’une mégapole qui abrite les fleurons de l'industrie et de la finance turques et les ¾ des implantations françaises et étrangères ; de ce poumon financier et industriel d’un pays qui concentre près de 30% du PIB national, génère 40 % de ses recettes fiscales, produit plus de la moitié des exportations turques et accueille près de 10 millions de visiteurs par an».

Il rajouta qu’Istanbul est une « Ville de congrès, ville de rencontre, ville carrefour, ville-monde, berceau universel des civilisations … En vingt ans, Istanbul s’est en effet ouverte sur l’étranger de manière spectaculaire. Capitale économique et culturelle de la Turquie, elle est aussi devenue un relais régional de la mondialisation, attirant à la fois des populations de tous horizons et les investissements d’entreprises étrangères. Il en découle des recompositions importantes en termes d’organisation spatiale et des enjeux majeurs tant sur les questions environnementales que sociales et économiques. »

Avant de céder la parole à Monsieur l’Ambassadeur, Le Président remercia remercier Renault pour son soutien à cet événement et saluer son partenariat avec la ville d’Istanbul. En effet, İstanbul Enerji, filiale de la Municipalité Métropolitaine d’Istanbul, et Renault, ont signé le 19 juillet 2010 un protocole d’accord pour le déploiement d’un programme visant la préparation d’un Partenariat Zéro Emission, et cela par la promotion et le déploiement du véhicule électrique à Istanbul.

S.E.M. l’Ambassadeur de France en Turquie, Bernard Emié, après avoir félicité M. le Maire pour sa récente élection à la Présidence de l'association mondiale des élus locaux et régionaux « Cités et Gouvernements Locaux Unis », a exprimé, dans son allocution, l’importance de la visite en Turquie en février prochain du Président Nicolas Sarkozy. « Au-delà des échanges sur le G20, cette visite présidentielle sera aussi l’occasion de rappeler la densité de nos relations dans tous les domaines, et notamment au plan économique. » précisa-t-il.

Après avoir rappelé que « Les relations économiques entre nos deux pays sont en effet intenses », il s’est dit « impressionné (…) par la manière dont vous (Le Maire) développez cette ville, dont la population a doublé en l’espace de 20 ans avec tout ce que cela implique en termes d’urbanisme, de transports publics ou d’infrastructures. »

Il rajouta que « Les entreprises françaises, tous secteurs confondus, sont mobilisées dans cette grande ambition et vous avez pu apprécier depuis de longues années leur engagement et la qualité de leurs produits comme de leurs services. Je n’en citerai aucune mais vous en connaissez beaucoup et je vous redis ce soir qu’elles sont toutes à votre disposition. Par l’intermédiaire de l’AFD, les pouvoirs publics français sont engagés à vos côtés pour votre développement. Les financements sont majeurs avec le prêt de l’AFD de 120 millions d’euros signé en juin 2008 afin de développer les transports publics urbains. »

En clôture de la soirée, et dans son discours qui a duré près d’une heure, M. Kadir Topbaş a fait un bilan des investissements réalisés (près de 50 % des investissements de toutes les municipalités de la Turquie) par l’actuelle municipalité (18 milliards d’euros au total) pour rattraper le retard en matière d’infrastructures et préparer l’Istanbul de demain : 400 km de routes, 200 tunnels, 750 km de câbles à fibres optiques, un tunnel d’eau potable sous le Bosphore récemment inauguré, des stations d’épuration et d’assainissement biologique pour éviter le rejet en mer des déchets.

Le maire d’Istanbul a également évoqué la création des centres urbains de Kartal et Silivri destinés à désengorger le centre actuel d’Istanbul. Il a ensuite longuement évoqué les questions relatives au métro : le maillage va considérablement s’étoffer tant du côté asiatique que le long du Bosphore où il prévoie une ligne qui irait de Besiktas à Sariyer. En tout, près de 135 km de nouvelles lignes de métro sont envisagées. Côté maritime, le trafic va également s’intensifier. La municipalité prévoie d’ailleurs de construire des funiculaires permettant aux Stambouliotes de rejoindre plus aisément les embarcadères à partir du sommet des collines. L’objectif absolu : anticiper, compte tenu de l’évolution de la mobilité quotidienne qui va passer de 23 millions de trajets à 45 millions dans 20 ans.

Evidemment, ces investissements à venir représentent de juteux contrats pour les entreprises françaises du secteur, dont certaines assistaient à ce dîner. Il faut dire que la conclusion de Kadir Topbaş, dont l'ambition pour sa ville est de pouvoir accueillir les JO de 2020, était tentante “unir notre enthousiasme et vos entreprises pour poursuivre ensemble ces projets et ses travaux”.


650 personnes aux 3 soirées « Beaujolais Nouveau & Primeurs Kavaklidere » organisées par la Chambre à Istanbul (10ème édition), Izmir (9ème édition) et Bursa (2ème édition)

Notre Chambre a tenu sa 10ème grande soirée autour du célèbre Beaujolais Nouveau, après le Kurban Bayram, le 25 novembre dernier au Palais de France à Istanbul, qui s’est marié, pour la quatrième fois consécutive, avec les Primeurs Kavaklidere. Cette fête franco-turque, placée sous le haut-patronage de S.E. M. Bernard EMIE, Ambassadeur de France en Turquie, (tout comme celles d’Izmir et de Bursa ; cf. ci-dessous), très prisée par la communauté d’affaires franco-turque d’Istanbul, a accueilli près de 350 personnes, dont de nombreux directeurs généraux et cadres dirigeants d’entreprises aussi bien turques que françaises implantées en Turquie. Cette opération a été réalisée avec le soutien des services de l’Etat français, des fidèles partenaires Air France, Sodexo, Kavaklidere, Altavia, et des sponsors Oyak-Renault, Renault-Mais et Peugeot.


La soirée d’Izmir, organisée par notre délégué à Izmir, Necdet Kestelli, et qui s’est tenu le lendemain, a accueilli 130 personnes en présence de M. Thierry Klockenbring, Consul général adjoint et de Mme Zeliha Toprak, Consule honoraire de France à Izmir. Cette soirée s’est tenue grâce au concours des mêmes partenaires (Ambassade et Consulat, Air France, Sodexo, Kavaklidere, Altavia) et du sponsor Renault, représenté par son Directeur Général, Tarik Tunalioğlu.


En présence de M. Hervé Magro, Consul général, de M. Mehmet Erbak, Consul honoraire, la Chambre a organisé la 2nde édition d’une soirée à Bursa avec le concours de Oyak-Renault, hôte de l’événement, et le soutien d’Air France, Eurest, Kavaklidere et Altavia et celui d’UludağGazoz et le soutien de la toute jeune association culturelle franco-turque présidée par Caroline Erdoğan. Plus tôt, dans la journée, le Conseil d’Administration de la Chambre, après avoir visité les usines Renault, a tenu sa dernière réunion de l’année.

Comme chaque année, ces trois soirées ont pour objectif de permettre à chacun (nouveaux comme anciens) de nouer ou d'approfondir des relations d’amitié et professionnelles. Ne boudons pas trop plaisir, cet objectif a été de nouveau atteint. Cet événement démontre une nouvelle fois, à quel point la Communauté d’Affaires Franco-Turque est solidaire et forte et apprécie ces moments d'échanges, d'amitié et de fraternité. Nous ne pouvons que nous en réjouir.


Les pratiques salariales en Turquie en 2010, avec Hewitt IDE (Petit-Déjeuner de travail du 10/11/2010 avec Hewitt IDE)

Le 10 novembre dernier près d’une trentaine de Directeurs Généraux, de Directeurs Financiers et de Directeurs Ressources Humaines de sociétés membres de la Chambre se sont réunis à l’hôtel The Marmara à Taksim autour d’un petit-déjeuner en présence de M. Gökan Özden, Compensation Consultant d’HEWITT IDE pour assister à une présentation des pratiques salariales en Turquie, fruit d’une enquête nationale menée en été par cette société spécialisée, membre de notre Chambre, en partenariat avec cette dernière.


« Les crédits d’impôts et les subventions en matière de Recherche & Développement » (petit-déjeuner de travail du 2 novembre 2010 avec PWC)

Le 2 novembre dernier, une dizaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis autour d’un petit-déjeuner de travail sur le thème « Les crédits d’impôts et les subventions en matière de Recherche & Développement », animé par Kaan Memişoğlu, Kadir Baş et Özlem Elver Karaçetin, Experts chez PWC Turkey, et agrémenté du témoignage de Sibel Altınok, Directrice du Département “Recherche & Développement” de la société Organik Kimya Sanayi ve Ticaret A.Ş.


« La règlementation sur les prix de transfert en Turquie » (petit-déjeuner de travail du 12 octobre 2010 avec PWC)

Le 12 octobre dernier, une vingtaine d’adhérents de la Chambre se sont réunis au Ramada Plaza (Osmanbey) autour d’un petit-déjeuner de travail sur le thème « La règlementation sur les prix de transfert(*) en Turquie », animé par Canan Aladağ et Özlem Güç Alioğlu, Transfer Pricing Senior Manager chez PWC Turkey.

(*) Le prix de transfert désigne les transactions entre sociétés d'un même groupe situées dans deux pays différents.


06.10.2010 : Rencontre des Membres au Dalyan Club à Fenerbahçe

Malgré un trafic routier infernal et une pluie abondante, une trentaine d’adhérents ont participé à la troisième « Rencontre des Membres » de l’année qui s’est tenue le 6 octobre dernier au Dalyan Club (www.dalyanclub.com), à Fenerbahçe, en présence d’Olivier GUILLAUME, Président de la Chambre, et de quelques élus du Conseil d’Administration. Il s’agissait de la première « Rencontre des Membres » organisée sur la rive asiatique d’Istanbul pour permettre à nos adhérents implantés dans cette partie de la ville de se rendre plus facilement à un événement de la Chambre. L’expérience sera reconduite.

Comme ses ainées, cette rencontre a été fidèle à l’esprit du rôle de la Chambre : créer et développer un réseau de contacts dans un cadre convivial et professionnel. Ainsi, comme le veut la tradition, les quelques nouveaux membres (5) ont eu l’occasion de se présenter et ont ensuite pu longuement échanger avec les plus anciens tout en appréciant la qualité des prestations et de l’accueil de nos hôtes du soir.

La Chambre remercie donc très sincèrement toute l’équipe du Dalyan Club et plus particulièrement son Directeur M. Tolga TEMELLI, ainsi qu’Yves-Marie LAOUENAN, à l’origine de cet événement.


Ümit Boyner, Présidente de Tüsiad, la plus influente organisation patronale turque, à la tribune de la Chambre le 23 septembre en présence d’une délégation du Medef

Le 23 septembre dernier, sur les bords du Bosphore au restaurant Feriye à Ortaköy, notre Chambre recevait, à l’occasion d’un déjeuner-débat ayant accueilli 150 personnes, Madame Ümit BOYNER, Présidente de Tüsiad, la plus influente organisation patronale turque, en présence de S.E.M. Bernard EMIE, Ambassadeur de France en Turquie et d’une importante délégation du Medef en visite en Turquie (au cours de laquelle elle a notamment rencontré le Ministre de l’énergie et des ressources naturelles M. Taner YILDIZ, le Ministre d’Etat en charge de la négociation avec l’UE, M. Egemen BAĞIŞ, le Ministre d’Etat en charge du Commerce extérieur, M. Zafer ÇAĞLAYAN ainsi que par le Sous-secrétaire d’Etat aux Transports, M. Habip SOLUK), présidée par M. Jean LEMIERRE, Président du Conseil Franco-Turc des Hommes d’Affaires de Medef International.

Dans son allocution de bienvenue, le Président de la Chambre, M. Olivier Guillaume, après avoir rappelé le parcours professionnel d’Ümit Boyner, a exprimé l’importance pour la Chambre de recevoir, en cette année de son 125ème Anniversaire, celle qui « représente pour beaucoup d’entre nous, le dynamisme, la réussite, le dialogue, une réelle force de propositions, le charme aussi … à l’image de cette Turquie qu’on aime ». Il rajouta toutefois que « les inquiétudes demeurent réelles en cette période de reprise économique en dépit d’une croissance à deux chiffres, de l’incontestable potentiel du pays et des opportunités de développement qui se présentent notamment en partenariat avec les entreprises turques ou étrangères implantées en Turquie ».

M. Jean Lemierre, Président du Conseil Franco-Turc des Hommes d’Affaires de Medef International, a évoqué, dans son intervention, les éléments de la confiance des entreprises françaises dans le marché turc : la solidité du secteur financier grâce aux profondes réformes récemment entreprises, l’importance de la demande domestique, véritable locomotive pour l’économie, et la qualité du dialogue avec Ankara et les organisations patronales. « La coopération économique entre les deux pays est une clef pour une meilleure compréhension mutuelle à tout niveau » a t-il souligné, précisant qu’il était légitime que les flux s’équilibrent et par conséquent qu'il fallait aussi favoriser l’investissement turc en France. C’est d’ailleurs la mission de Mme Géraldine Filippi, qui vient de prendre la direction de l’agence Invest in France, nouvellement implantée à Istanbul.

S.E.M. l’Ambassadeur de France en Turquie, Bernard Emié, a rappelé et illustré par de nombreux exemples, l’importance et la profondeur des relations franco-turques, tant diplomatiques, que culturelles et économiques, au lendemain d’une saison de la Turquie en France (juillet 2009 – mars 2010) qui fut un succès, en dépit du principal point de divergence entre les deux pays : l’aboutissement des négociations en vue de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne.

Mme Umit Boyner, a centré son intervention sur les raisons de la forte reprise économique en Turquie et sur les efforts à poursuivre. Parmi ceux-ci : l’amélioration du financement des petites et moyennes entreprises turques, notamment dans le secteur agroalimentaire, la fluidification du marché du travail (une forte croissance ne signifie malheureusement pas le plein emploi en Turquie !) et la réduction de l’économie souterraine. L’adhésion à l’Europe a bien évidemment été évoquée, pour préciser qu’elle est surtout une formidable opportunité pour la modernisation de la Turquie.


Revivez en images les temps forts de la soirée de Gala du Forum d’Affaires France-Turquie et de la Cérémonie de remise des Oscars 2010 de la CCFT (14.06.2010)

En cette période où le dialogue franco-turc continue de s’améliorer (la réussite de la Saison de la Turquie en France y contribue) et dans un contexte économique bilatéral favorable (augmentation des échanges bilatéraux de +35% sur le 1er trimestre 2010 par rapport à la même période en 2009 ; augmentation du nombre d’implantations françaises en hausse de près de 10% tous les ans, inauguration le 15 juin du bureau de l’AFII (« Invest in France ») à Istanbul), notre Chambre a organisé le 14 juin dernier, une soirée de Gala en ouverture du 1er Forum d’Affaires France-Turquie, qui furent, tous deux, une belle réussite.

En présence de S.E. M. l’Ambassadeur de France en Turquie, Bernard EMIE, de M. le Député, Alain Cousin, Président d’Ubifrance et de plus de 400 chefs d’entreprises, français et turcs, notre Chambre a remis, à l’occasion de cette soirée exceptionnelle, ses OSCARS qui consacrent la vitalité des échanges économiques franco-turcs :

• Oscar du Commerce Extérieur attribué à une entreprise française pour son succès à l’exportation en Turquie : FIVES.
• Oscar du Commerce Extérieur attribué à une entreprise turque pour son succès à l’exportation en France : TEMSA.
• Oscar de l’Investissement récompensant une entreprise française pour son effort d’investissement en Turquie : GRAS SAVOYE.
• Oscar de l’Investissement récompensant une entreprise turque pour son effort d’investissement en France : PRO-SER.
• Oscar « Entrepreneur de l’Année » : M. Lucien ARKAS.

Au nom de notre Chambre, je renouvelle ici toutes mes félicitations aux 5 lauréats.

Vous l’avez compris, Ces OSCARS ne veulent pas récompenser ni les plus gros investissements, ni les chiffres d’affaires les plus importants. Ils veulent avant tout mettre à l’honneur, récompenser l’INNOVATION, le DYNAMISME, l’EVOLUTION et tout ce qui contribue au développement des échanges entre nos deux pays, tout ce qui a valeur d’exemple.


Très vif succès du Forum d’Affaires bilatéral France-Turquie

Organisé par la Mission Economique – UBIFRANCE près l’Ambassade de France en Turquie, en partenariat avec la Chambre de Commerce Française en Turquie, la Section Turquie des Conseillers du Commerce Extérieurs de la France, le DEIK et l’Agence nationale « Invest in Turkey », le 1er forum d’Affaires France-Turquie a réuni, du 14 au 16 juin derniers, plus de 235 délégués représentants 180 entreprises turques et françaises.

Il a rencontré un très vif succès.

Les participants ont pu se rencontrer et dialoguer à travers plus de 1.400 rendez vous individuels organisés tout au long des deux journées du Forum. De multiples rencontres se sont également tenues sur le Village Experts qui réunissait des professionnels de l’accompagnement des entreprises, ainsi qu’à l’occasion des nombreux moments dédiés au networking.

Quatre ateliers thématiques, organisés en parallèle aux rendez-vous individuels, ont permis aux participants de mieux appréhender les opportunités sectorielles, les questions touchant à l’environnement et à la pratique des affaires, les instruments de financement des opérations commerciales comme des investissements, ainsi que les possibilités de coopération entre entreprises françaises et turques sur pays tiers.

CHIFFRES CLES :
- 1.460 rendez vous individuels organisés,
- 235 participants
o 125 participants français,
o 110 participants turcs.

- 180 entreprises
o 94 entreprises françaises
o 86 entreprises turques

Plusieurs accords entre entreprises françaises et turques ont pu être signés pendant la tenue même de l’évènement, confirmant le potentiel de développement des relations commerciales entre les entreprises des deux pays.

On notera également la présence d’une délégation de 5 entreprises conduites par CCI International Lorraine pour lesquelles notre Chambre a également organisé des rendez-vous personnalisés en entreprises.


La soirée de gala du 125ème Anniversaire de la Chambre : une belle réussite, en présence de Mme Anne-Marie Idrac

La Soirée de Gala du 125ème Anniversaire de la Chambre de Commerce Française en Turquie (CCFT), fut, aux yeux de ses participants et des organisateurs, un beau succès.

Placée sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur Bernard Emié, Ambassadeur de France en Turquie, cette Soirée de Gala a accueilli, le 25 février dernier dans les salons à l’hôtel The Marmara Taksim Istanbul, près de 240 personnes, en présence de Madame Anne-Marie Idrac, Secrétaire d’Etat en charge du Commerce Extérieur de la France, en visite officielle en Turquie .

La CCFT est l’un des membres fondateurs de l’Union des Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises à l’étranger, l’UCCIFE, qui a fêté son centenaire en 2007, comme l’a précisé Pierre-Antoine Gailly, Président de l’UCCIFE, dans son discours. Cet organisme dont le siège est à Paris, fédère les 114 CCI Françaises à l'Etranger et représente le 1er réseau privé français d'entreprises dans le monde. Présent dans 78 pays, ce réseau réunit 25000 entreprises dont les 450 adhérents de notre Chambre.

“Ce n’est effectivement pas tous les jours que l’on peut s’enorgueillir de fêter ses 125 ans. Car ce sont bien deux siècles qui nous séparent de la naissance de notre Chambre créée en 1885 sous la forme d’une Association de droit privé par une Communauté d’Affaires franco-turque florissante, à une époque où plus de 30.000 français vivaient dans la capitale ottomane” a aimé à rappeler le Président Eşref Hamamcıoğlu.

Il s’est ensuite directement adressé à Madame Le Ministre : “J’ai la chance et l’honneur de pouvoir vous recevoir deux fois pendant mon mandat de Présidence de la Chambre de Commerce Française en Turquie, la première fut à l’occasion de notre soirée de remise des Oscars du commerce franco-turc (novembre 2008). (...) votre présence en Turquie, ici, ce soir, (...) donne une importance toute particulière à cette soirée de gala du 125ème Anniversaire de Notre Chambre. Votre visite en Turquie témoigne aussi de l’importance que vous donnez à la Turquie, au développement des relations franco-turques et à notre Chambre (...).”

Après des remerciements nourris aux sponsors, aux membres et aux différents partenaires de la Chambre, il a conclu en déclarant : “J’ose espérer qu’elle (ndlr : la Chambre) pourra en effet offrir à mon futur successeur, qui sera élu dans quelques semaines, le même privilège et le grand honneur qu’elle m’a fait aujourd’hui de venir parler à ses membres de tout ce chemin que la Chambre a parcouru pendant ses 125 années. Donc… encore une fois … un grand merci à vous toutes et tous qui nous avez soutenus pendant ces deux ans par vos cotisations, par vos sponsorings mais surtout par votre présence. C’est avec une très grande émotion que je vous remercie très chaleureusement et vous dis Au Revoir.”

Madame Anne-Marie Idrac s’est réjouie des échanges commerciaux entre la France et la Turquie, qui se sont élevés à 10 milliards d’euros en 2009, échanges qu’elle a qualifiés de "résistants à la crise, et même "brise-crise" " car le repli français a été moindre que celui d’autres pays en Turquie. La Secrétaire d’Etat a aussi rappelé que la France "faisait vivre 300 000 personnes en Turquie, ce qui est considérable". Anne-Marie Idrac s’est donc félicitée des relations commerciales avec la Turquie mais, dans un discours très pro-actif, elle a déclaré que "fêter un anniversaire, c’est aussi l’occasion de se projeter, et qu’au-delà de la relation client-fournisseur, la France souhaitait attirer en France les investissements turcs", profitant de l’occasion pour annoncer le lancement à Istanbul dans un mois d’"Invest in France", organisme visant à promouvoir la France, terre d’investissement. (Le Petit Journal)

Lors de cette soirée, clôturée par un récital du groupe TURKUAZ, la Chambre a également :
• dévoilé au public le logo de son 125eme Anniversaire dont la réalisation a été confiée à des étudiants de l’Université des Beaux Arts Mimar Sinan ; la Chambre a remis à cette occasion, à la lauréate, Melle Elif ERGÜR, un bon pour un billet d’avion Air France A/R Istanbul/Paris et 3 nuitées dans un hôtel parisien.
• projeté pour la première fois sa vidéo dont l’objectif est de présenter et promouvoir la Turquie, l’attractivité de son marché et les services et activités de la Chambre ;
• signé la convention de partenariat entre Ubifrance et la CCFT visant à développer leurs synergies et animer leurs réseaux pour une efficacité accrue de leurs actions en faveur du développement des entreprises françaises en phase de prospection ou d'implantation sur le marché turc et du développement des activités des entreprises françaises implantées en Turquie ;
• lancé officiellement le forum d’affaires franco-turc organisé à Istanbul du 14 au 16 juin prochains par Ubifrance en collaboration avec la section Turquie des CCEF, l’agence nationale « Invest in Turkey », DEIK (Conseil des relations économiques extérieures / Turquie) et la CCFT. Ce forum B2B a pour but de favoriser et renforcer les échanges commerciaux entre entreprises françaises et turques et le développement de nouveaux projets (commerciaux, techniques, financiers, innovants…) 

Cette soirée a donc largement fait place au partenariat économique. Tout un symbole en cette période de crise où les acteurs du commerce extérieur doivent se serrer les coudes pour mieux aborder l’avenir … ensemble. 



Retrouvez tous nos manifestations et ses compte-rendus dans l’espace membre, accessible uniquement aux adhérents